La préservation des ressources naturelles

Les ressources naturelles sont épuisables. Leur préservation semble couler de source pour l'avenir de l'humanité...

 

Qu’est-ce qu’une ressource naturelle?

 

Pour commencer qu’est-ce qu’une ressource naturelle : une ressource naturelle c’est un objet, un bien ou une substance présente dans la nature qui est exploité pour les besoins d’une société humaine. Il peut s’agir d’une matière première ou d’origine vivante. Ainsi le poisson, le bois, le pétrole l’eau … sont des ressources humaines

 

Plusieurs activités humaines dégradent l’environnement comme le prélèvement des ressources naturelles sans souci de leur renouvellement, la déforestation, l’éradication des espèces animales et végétales, pollution de l’eau, des sols, de l’air…

 

Les ressources naturelles non-renouvelables disparaissent petit à petit

 

Quant aux ressources naturelles renouvelables, elles sont consommées sans tenir compte de leur reproduction

 

Nous allons donc prendre trois exemples de ressource naturelle importante pour comprendre leur problème et trouver leur solution

 

Commençons par l’eau

 

L'eau est essentielle à notre organisme. Notre corps en a besoin, tout comme c'est le cas de beaucoup d'autres êtres vivants.

L'une des principales exigences de la vie terrestre est l'économie d'eau

Pourtant l’eau est confrontée à deux principaux problèmes dans le monde

 

Le premier problème est le gaspillage :

Au niveau mondial, 70 % de cette eau disponible (pluie, réserve du sol) est utilisée pour l’irrigation des cultures pourtant les dispositifs d’irrigation ont un très faible rendement. On estime qu’avec la technique standard, 30 à 60 % de l’eau d’arrosage s’évaporent et ne profitent pas aux cultures

Et la pollution :

Les rejets de produits chimiques comme les PCB qui polluent très fortement le Rhône par exemple et les hydrocarbures (dégazage).

Il existe aussi une forte pollution dans le secteur de l’agriculture. Les principaux polluants de l’eau sont les pesticides et les produits phytosanitaires, très employés dans l’agriculture intensive, Ils pénètrent dans le sol et atteignent les eaux souterraines ou se déversent dans les cours d’eau.

(Les PCB et PCT sont des produits chimiques organiques chlorés utilisés pour leur grande stabilité thermique et leurs caractéristiques électriques. Ils sont notamment employés comme : isolants électriques pour les transformateurs et les condensateurs)

 

Ensuite nous parlerons du sol

 

La structure des sols est en effet capitale dans le développement des plantes, et donc en agriculture, mais aussi dans des processus importants pour les activités humaines tels que le stockage d’eau potable et de matières premières. Un sol de bonne structure est un « puits de carbone » : il stocke le carbone de la matière organique, ce qui est bénéfique pour sa fertilité et diminue la quantité de dioxyde de carbone atmosphérique.

 

Érosion, tassements, baisse des teneurs en matière organique, pollution chimique, salinisation : les sols sont soumis à différents types de dégradation. L’intensification agricole est pointée du doigt : alors que la superficie des sols cultivés est restée la même ces vingt dernières années, leur utilisation est devenue de plus en plus intensive afin d’augmenter les rendements. Cette intensification appauvrissant le sol est devenue une menace à la productivité.

Car le sol est une ressource très faiblement renouvelable au sens où sa dégradation peut être rapide (quelques années ou décennies) alors qu’il lui faut plusieurs milliers d’années pour se former et se régénérer

 

La matière organique présente dans le sol est constituée d'organismes morts et vivants, dont la flore, la faune qui représente dans le sol plus de 80 % de la biodiversité animale terrestre, les micro-organismes (jusqu'à 10 milliards d'individus par gramme de sol). Ces espèces (bactérie, verre de terre …) exercent un rôle essentiel dans le maintien de la qualité du sol

Mais l’agriculture agresse le sol en provoquant son tassement par le passage d’engins de plus en plus lourds. Le sol compacté ne laisse passer ni l’eau, ni l’air et la faune des recycleurs du sol (par exemple, les vers de terre) diminue.

 

Le choix de systèmes agricoles raisonnés, comme la rotation et la diversification des cultures, la lutte biologique, les systèmes avec peu ou pas de labour, l’épandage de matière organique, s’avère primordial pour une meilleure exploitation et préservation des sols.

 

Et enfin nous allons parler de la biodiversité

 

La biodiversité c’est la diversité des espèces vivantes (micro-organismes, végétaux, animaux) présentes dans un milieu.

Les services rendus par la biodiversité vont de la fertilité des sols au stockage de carbone, en passant par la pollinisation et la régulation des ravageurs.

 

Mais cette biodiversité représente aussi pour l’agriculture une composante à maîtriser : ravageurs, parasites, qui attaquent les plantes et les animaux et propagent les maladies ou les mauvaises herbes, concurrentes des espèces cultivées.

 

Mais aujourd’hui pour préserver l'eau et le sol la biodiversité peut aussi rimer avec rentabilité économique...

 

Les intrants chimiques (phytosanitaires, fertilisants) coûtent de plus en plus cher. L’éventail disponible des solutions agrochimiques se réduit de plus en plus, les matières actives les plus dangereuses pour l’environnement et la santé étant interdite. Il s’agit donc de trouver des alternatives au « tout chimique ».

 

Prenons l'exemple d’une fertilisation mal ajustée et excessive : quelles en sont les conséquences ?

 

-La plante ne consomme pas complètement cet excès

-Cet excédent part dans les nappes phréatiques ou dans les eaux de ruissellement

-La culture devient plus fragile et plus sensible aux attaques des maladies et des ravageurs (excès d’azote)

-Ceci entraîne une hausse du nombre de traitements phytosanitaires à effectuer pour protéger la culture

-donc coût supérieur de la main-d’œuvre

 

Tout est lié dans un agrosystème cultivé : fertilisation et protection des cultures ne peuvent plus être dissociées. Une plante bien nourrie est une plante en bonne santé.

 

Il faut donc en déduire qu’il faut privilégier les mesures préventives et les méthodes de lutte biologique quand elles existent. L’observation des cultures a un rôle primordial et elle permet d’identifier correctement le meilleur mode d’intervention. Par ailleurs, la connaissance du cycle de développement des maladies et des ravageurs est nécessaire. L’intervention chimique ne doit être préconisée qu’en dernier recours.

Il faut accepter la présence de ravageurs des cultures, mais sous un certain seuil, car il est illusoire de vouloir se débarrasser définitivement de la majorité des ravageurs. Le principe est donc de favoriser le retour à des équilibres écologiques durables. C’est le principe de l’agro écologie

Toutes les sources :

-https://planet-vie.ens.fr/content/ea...

-https://www.apvf.asso.fr/files/Fiche...

-http://www.ac-grenoble.fr/armorin.cr...

-http://www.obvcapitale.org/plans-dir...

-http://www.greenkiss.fr/comment-prot...

-Le sol, ressource pour une agriculture durable, INRA, 2009,

-Sol vivant, la face cachée de la biodiversité, FRB, 2011

-http://www.agriculture-biodiversite-...

-http://dietetique-pour-le-bien-etre-...

par Loys 3°B

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